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Le 08/04/2021, 00:00:00 > Articles

Grains et calandres

Depuis l’aube de l’agriculture, la possession et le maintien des réserves de grains de céréales sont d’une nécessité vitale. C’était, et c’est toujours, un levier économique, politique et stratégique. Or ces réserves sont à la merci de petits coléoptères, les calandres, désignés aussi cossons ou goursons.
Le terme calandre est dérivé du latin cylindrus probablement en raison de la forme cylindrique de la larve. En 1758, Linné la baptisa Calandra granaria, Curculio granarius et Sitophilus granarius pensant sans doute avoir affaire à plusieurs espèces. Aujourd’hui, ces trois espèces initiales n’en font plus qu’une, et seul Sitophilus granarius, le charançon du blé, demeure.
Virgile nous apprend que, de son temps, ce ravageur des grains dévastait déjà les moissons en Italie. Au XVIIIe siècle, les conditions climatiques froides et les mauvaises récoltes compromettant l’approvisionnement du blé, et provoquant disettes et famines, la préservation des réserves de grains était un enjeu national. Las, les solutions disponibles pour se prémunir des ravages de ces charançons étaient bien modestes.

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    Tableau de comparaison variétale qui accompagne l’article « Genèse d’un basilic résistant intermédiaire au mildiou » de Guillaume Frémondière, en p. 34 de notre numéro 737.


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