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Le 10/04/2019, 00:00:00 > Dossiers

Solutions de lutte biologique pour maîtriser les punaises

Le regain d’inquiétude vis-à-vis des punaises s’explique par la réémergence de plusieurs espèces indigènes, considérées jusqu’à présent comme des ravageurs secondaires et dont les dégâts ont augmenté ces derniers temps à la faveur de changements de pratiques agricoles, de changements plus globaux, voire d’apparitions de résistances. Par ailleurs, les activités humaines introduisent des espèces exotiques qualifiées d’invasives, comme la punaise diabolique Halyomorpha halys.

La lutte biologique est définie par l’Organisation internationale de lutte biologique (OILB) comme l’utilisation d’organismes vivants (appelés auxiliaires ou agents de lutte biologique) ou de leurs produits pour prévenir ou réduire les dégâts causés par les ravageurs. Le terme « biocontrôle » intègre, dans son acception française officielle, la lutte biologique à l’aide de macro- ou micro-organismes, des solutions basées sur les médiateurs chimiques ou de substances naturelles d’origine végétale, animale ou minérale. Des méthodes complémentaires (filets, plantes de services…) peuvent s’envisager.

À l’échelle mondiale, deux espèces ont plus particulièrement fait l’objet de programmes de lutte biologique : Nezara viridula avec l’acclimatation du parasitoïde oophage Trissolcus basalis ; Halyomorpha halys avec des populations autochtones de Trissolcus japonicus.

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    Erratum Tavelure du
    pommier

    Correctif
    Dans l’article de Benoît Barrès et al., « Résistances aux fongicides de Venturia inaequalis », Phytoma n° 725, p. 48-51, les cartes de la Figure 1 comportaient des erreurs. Concernant le krésoxim-méthyl, 27 échantillons ont été omis lors de la compilation des données.Les effectifs des camemberts déjà représentés varient très peu, la plus grosse différence se trouvant dans l'ouest de la France, où il y a de nouveaux camemberts. Les effectifs dans le tableau complétant la figure sont par conséquent également affectés pour la ligne krésoxim-méthyl : 183 (au lieu de 156) et 137 (75 %) (au lieu de 124 (79 %).
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