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Le 06/02/2019, 00:00:00 > Articles

Myrica gale : vers un futur herbicide d’origine végétale ?

Un travail de recherche bibliographique, réalisé par quatre étudiants agronomes de l’option PPE (Protection des plantes et de l’environnement), entre trois grandes écoles d’agronomie françaises – Agrocampus Ouest, AgroParisTech, Montpellier Sup-Agro – vise à identifier les plantes et leurs métabolites secondaires pouvant être utilisés comme herbicides.
Ces recherches ont conduit à une vingtaine de plantes d’intérêt contenant chacune des métabolites secondaires ayant des effets allélopathiques sur certaines adventices.

Après avoir établi une liste des plantes à potentialité herbicide, une plante a été étudiée plus en détail pour illustrer les étapes du développement d’un herbicide d’origine végétale. Il s’agit de la Myrica gale (famille des myricacées), contenant un métabolite secondaire d’intérêt appelé myrigalone A (une molécule faisant partie des ß-tricétones). Cette substance a été identifiée comme antigerminatif potentiel. Ces propriétés antigerminatives permettraient de développer une alternative aux pesticides de synthèse en inhibant la levée des adventices en début de culture.
Cependant, développer un extrait de plante demande de faire face à de nombreux défis, pour ne pas dire verrous : développement d’un extrait dont la composition chimique n’est pas totalement caractérisée ou extraction de la molécule active, efficacité en plein champ acceptable pour l’agriculteur, innocuité pour la santé et l’environnement, respect de la réglementation.

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    Erratum Tavelure du
    pommier

    Correctif
    Dans l’article de Benoît Barrès et al., « Résistances aux fongicides de Venturia inaequalis », Phytoma n° 725, p. 48-51, les cartes de la Figure 1 comportaient des erreurs. Concernant le krésoxim-méthyl, 27 échantillons ont été omis lors de la compilation des données.Les effectifs des camemberts déjà représentés varient très peu, la plus grosse différence se trouvant dans l'ouest de la France, où il y a de nouveaux camemberts. Les effectifs dans le tableau complétant la figure sont par conséquent également affectés pour la ligne krésoxim-méthyl : 183 (au lieu de 156) et 137 (75 %) (au lieu de 124 (79 %).
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