ARTICLES

Pour toute commande de dossier, contactez Christine BIAS au 01 40 22 70 73
ou par mail c.bias@gfa.fr

Le 11/04/2018, 00:00:00 > Dossiers

Chauves-souris prédatrices des tordeuses : c’est confirmé !

Une étude réalisée en 2016 et 2017 à l’Inra de Bordeaux, avec la collaboration de l’Institut français de la vigne et du vin de Beaune, de la Ligue pour la protection des oiseaux et d’Eliomys, porte sur la mise en évidence de l’implication des chauves-souris, en tant que prédateurs généralistes, dans le contrôle biologique des tordeuses de la vigne (eudémis, cochylis et la pyrale).
Pour vérifier la consommation de tordeuses par les chauves-souris, un outil moléculaire de type « PCR diagnostique » a été mis au point. Celui-ci permet d’amplifier de l’ADN de tordeuse digéré et retrouvé dans les fèces des chauves-souris en utilisant des amorces spécifiques.

Les analyses par PCR diagnostique d’un sous-échantillon de 144 fèces ont révélé que 74,1 % des échantillons analysés étaient porteurs de traces d’ADN de tordeuses de la vigne dans le vignoble girondin et 75 % dans le vignoble bourguignon.
Nos résultats révèlent donc que les espèces de chiroptère étudiées représentent potentiellement un groupe d’ennemis naturels pouvant jouer un rôle dans la régulation naturelle des tordeuses de la vigne dans les paysages viticoles et ainsi participer à la diminution de l’utilisation de produits phytosanitaires au vignoble.

Tous les dossiers

Auteurs:

    Commentaires

    Ajouter un commentaire :




    • Pour garantir la sécurité de notre base de données, nous vous demandons de bien vouloir recopier le code dans la zone de texte. Pour y échapper, identifiez-vous.

    Erratum Tavelure du
    pommier

    Correctif
    Dans l’article de Benoît Barrès et al., « Résistances aux fongicides de Venturia inaequalis », Phytoma n° 725, p. 48-51, les cartes de la Figure 1 comportaient des erreurs. Concernant le krésoxim-méthyl, 27 échantillons ont été omis lors de la compilation des données.Les effectifs des camemberts déjà représentés varient très peu, la plus grosse différence se trouvant dans l'ouest de la France, où il y a de nouveaux camemberts. Les effectifs dans le tableau complétant la figure sont par conséquent également affectés pour la ligne krésoxim-méthyl : 183 (au lieu de 156) et 137 (75 %) (au lieu de 124 (79 %).
    Phytoma - GFA 8, cité Paradis, 75493 Paris cedex 10 - Tél : 01 40 22 79 85