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Le 11/04/2018, 00:00:00 > Articles

L’isothérapie, une méthode encore marginale

En quête de pratiques non polluantes pour gérer des bioagresseurs en production végétale, certains agriculteurs se tournent vers l’isothérapie. Cette technique, proche de l’homéopathie, consiste à utiliser des solutions diluées et dynamisées à base de macérât du bioagresseur. Peu connue, elle n’avait fait l’objet d’aucune compilation des travaux réalisés à son sujet.

Un premier recueil des publications primaires traitant d’isothérapies appliquées sur végétaux a été réalisé. Une recherche bibliographique a permis de retenir vingt-cinq articles primaires, répartis en quatre catégories :
– maladie sur végétal malade ;
– ravageurs sur végétal ravagé ;
– végétal sain sur lui-même ;
– hormone végétale sur végétal sain.
Deux tiers des publications montrent des effets significatifs des isothérapies sur végétaux traités. Ces effets :
– tendent vers l’inhibition du développement de la plante si celle-ci est saine ;
– favorisent le développement de la plante si celle-ci est en état de stress ;
– sont davantage marqués avec des isothérapies d’hormone ou de maladie.
Les effets, non observés sous toutes conditions, dépendraient des préparations et des conditions expérimentales.

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    Erratum Tavelure du
    pommier

    Correctif
    Dans l’article de Benoît Barrès et al., « Résistances aux fongicides de Venturia inaequalis », Phytoma n° 725, p. 48-51, les cartes de la Figure 1 comportaient des erreurs. Concernant le krésoxim-méthyl, 27 échantillons ont été omis lors de la compilation des données.Les effectifs des camemberts déjà représentés varient très peu, la plus grosse différence se trouvant dans l'ouest de la France, où il y a de nouveaux camemberts. Les effectifs dans le tableau complétant la figure sont par conséquent également affectés pour la ligne krésoxim-méthyl : 183 (au lieu de 156) et 137 (75 %) (au lieu de 124 (79 %).
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