Le 08/09/2012, 00:00:00 > Articles
La recherche de moyens de protection contre les maladies du bois de la vigne est active. Mais il y a peu de chance de trouver des outils qui restent efficaces en toutes conditions. Le seul à le faire, l’arsenite de soude, a été interdit en 2001 vu sa toxicité. Il faut donc combattre ces maladies « en finesse », en s’adaptant à la biologie des champignons associés. Voici de nouveaux éléments sur la biologie de deux d’entre eux, Phaeoacremonium aleophilum et Diplodia seriata. Mieux connaître leurs modes de contamination et les facteurs qui la favorisent est utile pour la protection préventive indirecte. Cela peut servir aussi pour adapter les méthodes d’étude de moyens directs de lutte, qu’elle soit conventionnelle ou biologique.
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